Affichage des articles dont le libellé est écriture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est écriture. Afficher tous les articles

mardi 27 août 2013

Autopsie d'une tempête



C’est l’explosion des sens, le ravage des mots, la tête en furie, et la distorsion des yeux clos.

"Autopsie d’une tempête" est l’alter égo d’une pièce de papier. Un projet étalé dans le temps où les certitudes ne seront que fantômes.

Constellations
Symphonie des vibrations
(ou "De ma tempête, je fis le grondement")
Battements du monde
Distorsion des certitudes
Particules d'électricité
Journal d'exploration

Tempête [n.f.]

1. Perturbation atmosphérique importante sur terre ou sur mer, caractérisée essentiellement par un vent violent (souvent accompagné de précipitations) et, en mer ou sur un lac, par de fortes vagues. 
2. Explosion violente; bruit violent, fracas, agitation.
3. Trouble, agitation, réaction violente d’une personne, d’une collectivité; grand trouble, grande agitation de l’âme, de l’esprit chez une personne.
Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales

dimanche 25 mars 2012

Diplomabilités

Salutations Lupiennes,

J'ai peu posté ces derniers temps puisque je suis en préparation de diplomabilités (sorte de pré-diplôme, moins long, avec les profs plus une intervenante extérieure, pour décider si je passe mon diplôme ou pas), je passe demain, vers 16h, et nous sommes tous un peu nerveux et anxieux dans le coin.

J'ai installé mon petit coin laboratoire, et autres, je ferais des prises de vue, que je vous montrerais dans la semaine si possible. Je vais avoir quelques sculptures à vous montrer, dont une qui est pour moi une grande première, vu qu'elle est en bois (et ça y est, j'adore ce matériau), avec l'aide précieuse de Mr Moustachu, et aussi des céramiques- on m'aurait dit l'année dernière: "tu feras de la sculpture pour ton diplôme", j'aurais éclaté de rire en roulant des yeux-, bref un bon petit programme, délibérations, mercredi!

Bien bien, sur ce, je vous souhaite un agréable dimanche, et vous laisse avec un texte qui me sert de présentation demain... À priori, il reste tel quel.

À la prochaine...

***

Tout découle d'un sentiment ténu, une présence sourde.

Quelque chose en plus du monde et moi, une ombre qui se faufile quelque part. Avant de mettre un mot dessus, il m'a fallu errer un peu, chercher, renifler. 
Il est né un soir d'octobre, à la lueur de ma lampe de bureau, esquissé sous mon crayon, il a pris forme et s'est mué. Le Loup.

Loup est revenu, il revenait sans cesse habiter mon trait, comme un vieux fantôme. Jusqu'à ce que je me rende compte qu'il était là depuis un moment, un double bien caché, un compagnon de route. Lui et sa forêt s'étaient bien planqués dans un coin obscur. Les rustres.

C'est qu'il est sauvage ce Loup, à moins de maîtriser l'art du tabouret et du fouet, il faut pouvoir l'apprivoiser, sauvage et timide, renfermé et en colère, unique et sensible. Je l'ai accroché à mon pinceau et l'ai plaqué sur la feuille. Il n'a pas bronché sur le coup, abasourdi puis s'est débattu, il me fallait tenter autre chose que la simple feuille de papier. 
Je l'ai sculpté, il a pris forme dans l'espace, il s'est glissé dans l'escalier. Il m'a traversé et a posé son trône définitivement.


vendredi 6 janvier 2012

Searching my brain. Haven't seen it?

je ne sais si notre avenir sera meilleur sous le ciel rouge des cendres de notre défaite car il n'est point plus noble que monseigneur virgile qui se bat avec la vigueur d'un lapin avec une crête de punk

-mai 2009

mercredi 20 juillet 2011

Syphons brûlants

Ce titre ne veut absolument rien dire...




L'autre jour, en passant en bus dans la rue. Un coude sur le rebord, le menton appuyé dessus.

Le ciel crachait de la pluie, les gens traînaient leur mélancolie de la vie, le teint morose.

La vitre étincelait de lumière parmi les gouttes de pluie. Le voyage était rythmé par le bruit des tickets compostés, le brouhaha quotidien, les enfants qui criaient, la mère épuisée, chargée des sacs de courses. Le tissu violet sur sa tête, ses yeux chocolat brillants sur sa figure noire. Le sdf du coin, tapi sous son porche, la voiture qui pile à droite, le vélo qui crisse sur la flaque d'eau, l'odeur des vêtements humides.

Je me souviens du rayon de soleil qui traversé la ville, je me souviens de cette femme qui fumait comme si elle était aspirée par sa cigarette, je me souviens de cette journée qui avait trouvé son ancrage à ce moment précis...
.
.
.
Hum, pas grand chose à vous mettre sous la dent, j'ai été en stage pendant plus d'un mois, et pas de scanner à portée. Mais promis, dès que j'en ai un, je scanne des trucs!
Tiens j'ai fait mon stage là:
Fort sympathique, mais épique de chez épique. Formateur, ça c'est sûr. Puisqu'on avait plus de technicien pour le montage des expos, cambriolés une semaine avant qu'on arrive, manque de moyens, de communication...
Mais j'ai bossé avec Peter Briggs, et Alexis Forrestier, et ça c'était bien.
Quand j'aurais fini mon rapport de stage dessiné, je le mettrais ici, qu'on rigole un peu...

samedi 31 juillet 2010

Projection


L'homme traînait sa mélancolie comme une vieille amie, il cheminait sur le port tout en fumant d'une geste élégant, dandy refoulé visant la compagnie des étoiles. Il parcourait inlassablement les rues bordées de vieux bâtiments, cherchant le réconfort parmi les débris de vies passées. L'air se gonflait des cris des mouettes, et la brise chargée d'embrun venait le fouetter de pleine face. Il la respirait à pleins poumons et tirait une dernière taffe tout en souriant à la Lune, et déclamant un ver de Baudelaire.

samedi 15 mai 2010

Réflexions inopinées


Je suis ton ombre, je suis ton âme, je suis toi - Nous sommes - Viens jouer avec moi - Je suis mort avec mon âme, je suis mort avec toi - Je suis deux - Je te crache parce que tu es moi - Je suis deux - Moi et Moi - Et tu rentres - J'explose - J'implose - Je m'expose - J'ai peur - J'ai peur parce que tu me ressemble - Je ne veux pas continuer - Supprime-moi - Pourquoi cette obsession? - Pourquoi toujours me justifier? - J'ai peur - Qu'ils ne me comprennent pas et me rejettent - Quelque chose s'est cassé - Qu'est-ce qui a éclaté? - Mais où ai-je donc la tête? - À quoi ça sert? - Produire- Déproduire - Se construire - Faudrait-il que je hurle? - Que je me taille? -Cracher ma haine? - La déverser sur un trottoir et se baigner dedans en souriant? - Ne te perds pas - Comment voulez-vous que je supporte ça? - Sans broncher? - L'obscurité est chaleureuse... - Ne te découpe pas du monde - Je me dirige vers autre chose -

mardi 4 mai 2010

Pulsion of love


Travail en dessin sur le thème de l'homme et l'animalité(oui, j'aime bien travailler sur ça). 
Graphite 4B et 5B, mine de plomb 4B, crayons de couleurs, pastel, scotch pour les fenêtres et papier qu'on m'a donné, il y a fort longtemps.
L'instinct animal ressort en ombre, il passe la barrière de la conscience sur la conscience et se déploie autour. 
Le grand format fait dans les 90 cm sur 60 cm, faudrait que je vérifie. 4/5 heures de travail entre hier et aujourd'hui, pfiou!
::CROQUIS PRÉPARATOIRES::

::TRAVAIL "FINI"::
(les trucs à côté, un travail préparatoire sur carton mais qui n'a point marché et une peinture pour le cours de pratique picturale sur une sorte de cadavre exquis)



::CLOSE UP::


::VIGNETTES::

Histoire sur le même principe.


jeudi 15 avril 2010

CARNET DE BORD #9

Parce que ça fait un sacré bout de temps que j'en ai mis... Bon, j'ai pris quelques trucs au pif des derniers mois. Ah puis j'ai décidé d'être généreuse aujourd'hui...

mardi 9 mars 2010

PETITES ANNONCES


Capitulation excessive de macarons endeuillés du sel.

Marquise excentrique mangeant un chili con carne désoeuvré comme un singe au soleil.

Martyrisant un pou, je me penchais contre le rebord de la fenêtre et faisais pousser des jonquilles sur une colline aux reflets idylliques.

Caractère cramoisi cherche aspirine.

Socialisation des fourmis en terre neutre.

Crottin de pivoine se marie avec la belle jument assoiffée d'amour.

Merci à la fille secrètement en colère contre le gouvernement idiot et au parasite extincteur de son espèce.

Joli message de haine à un con de droiture enrayé par la réussite de sa femme dans un magasin vendant de la bienveillance au gens qui en ont besoin.

Salut aristocratique par un lapin aux voisins peu encouragés par la tortue qui traversait au feu rouge.

Le gendarme se méprise sur la feuille de chou que lui a envoyé sa cousine colombienne qui partait vers le toit de l'arrogance pour lui envoyer des baisers teintés de menace.

Mine de rien, je cueille un peu de prestige et le coiffe à la façon de Miquel qui préfère, lui, approcher la mort avec un bouquet de manigances.

Saute, parti de malheur!

La beauté de ton pied me ravit et me lance dans une traînée de caprices.

Magnificence des jurons imposés par la parjure et le lion qui grogne à la façon de mon ami, entêté à ses heures perdues, et vaincu par l'envie d'en découdre avec un crachat réformiste suisse.

Ma vie ne prend sens que lorsque j'ai des boucles d'oreilles en forme de bouches.

Le cousin de la tante du frère de la fille du père et par alliance à son frère qui se trouve être par ascendance celui de mon père m'invite à boire un thé.

Quoi de plus noble qu'un tireur oubliant qu'il est sur une montage de creux?

La thèse de l'écureuil tuant sa femme par envie de yaourt à la banane envoyé par son frère me rend perplexe.

Et si la cure ne montrait que le côté manipulateur des sens qui démontrent une envie de chocolat à la poire?

Miroitant une épingle à la chasteté rivalisant avec un escargot, il plongea dans une suite de mots équinoxes.

Sautant sur l'occasion de devenir une femme brillante par sa douche, elle maugréa un crachin breton et maudit sa mère.

Romance exagérée entre l'antilope et la pelle par un fou soliste.


::Écriture automatique comme les surréalistes::