Bois cramé à venir.
Affichage des articles dont le libellé est artistes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est artistes. Afficher tous les articles
dimanche 2 février 2014
samedi 15 septembre 2012
Ils arrivent...
Recherches pour mon projet -hors cours-, je me remets à l'écoline et à l'encre de chine.
Rentrée lundi en quatrième année, c'est reparti pour une année de coups tordus entre profs et élèves, et de batailles de boules de papier. Sérieusement, c'est très bien les beaux-arts, c'est juste... Un vivier de joyeux trublions.
Et hier, vernissage à l'Écurie, où j'ai assisté à une superbe représentation de poules. Oui de poules.
(sculptures: Joseph Le Saint)
jeudi 10 février 2011
samedi 28 août 2010
Interlude skatuesque
Pas que je sois passionnée de skate, mais celui là, oui, surtout avec du Jan Svankmajer(ceux qui ne connaissent pas, googlez ce nom, eh oui, avec google, le monde s'ouvre à vous). Enjoy it!
mardi 29 juin 2010
WE CAN BE HEROES
Une trentaine de pieds avec leurs micros dans un carré de quelques m2 délimité au sol par du ruban adhésif noir, une sonorisation discrète qui diffuse une compilation de pop moderne, réunissant des titres d’Arcade Fire, Shirley Bassey, Get Well Soon, Jamie T ou Björk. Une trentaine d’habitants entrent dans le carré et interprètent en playback les chansons. WE CAN BE HEROES est un geste, un acte réalisé par un groupe de personnes qui ont le désir de se rassembler et de célébrer ce rassemblement. Tout cela pour une durée de 50 minutes...
Une action commune, aux regards de tous.
Un geste généreux, ironique et joyeux, un acte fédérateur.
Une action commune, aux regards de tous.
Un geste généreux, ironique et joyeux, un acte fédérateur.
mercredi 16 juin 2010
lundi 17 mai 2010
Spike Jonze
Aujourd'hui au programme, deux p'tits films de Spike Jonze(réalisateur de l'excellent "Max et les Maximonstres).
"WE WERE ONCE A FAIRYTALE"
C'est surtout la fin que j'aime le plus en fait.
Et le récent "I'M HERE"
Que vous pouvez visionner ici: Site officiel
Histoire d'amour entre deux robots, bande-annonce. Il dure 30 minutes au total.
I'M HERE - A LOVE STORY IN AN ABSOLUT WORLD BY SPIKE JONZE from IN AN ABSOLUT WORLD on Vimeo.
Et je rappelle qu'aujourd'hui est la journée de la lutte contre l'homophobie, une p'tite pensée s'il vous plaît...
Prochaine fois, sûrement du dessin.
"WE WERE ONCE A FAIRYTALE"
C'est surtout la fin que j'aime le plus en fait.
Et le récent "I'M HERE"
Que vous pouvez visionner ici: Site officiel
Histoire d'amour entre deux robots, bande-annonce. Il dure 30 minutes au total.
I'M HERE - A LOVE STORY IN AN ABSOLUT WORLD BY SPIKE JONZE from IN AN ABSOLUT WORLD on Vimeo.
Et je rappelle qu'aujourd'hui est la journée de la lutte contre l'homophobie, une p'tite pensée s'il vous plaît...
Prochaine fois, sûrement du dessin.
dimanche 9 mai 2010
FLANDERS COMPANY
En flânant nonchalamment sur le net, j'ai découvert cette série web ma foi, bien sympathique et amusante.

Issue du site des Guardians)Bienvenue à la Flander’s Company ! Notre compagnie recrute, forme, et assure un soutien logistique et moral à la crème des Super Vilains d’aujourd’hui et de demain. Nous apportons aux générations montantes ou confirmées de Super Héros l’assurance de combattre des ennemis de qualité, prêts à tous les sacrifices pour leur procurer un challenge digne de leur renommée. Notre devise est simple : Nous servons le Mal, et nous le servons bien.
Les superhéros vous fatiguent ? A la Flander's Company, on sait bien que gérer leurs némésis n'est pas non plus une sinécure. C'est même ce qui accable Hyppolyte Kurtzmann, responsable des ressources humaines, chargé de voir défiler devant son bureau la lie des super-vilains afin d'en recruter quelques uns pour la Flander's Company, et ainsi poursuivre l'oeuvre d'Armand Trueman, PDG de l'entreprise, qui aime à mêler le capitalisme avec le Mal. Mais ce n'est pas tout de les recruter ! Encore faut-il ensuite assurer leurs moyens techniques (c'est Caleb, au pôle recherche, qui en est chargé), suivre leur santé psychologique (ce que fait le Dr Parker), ou encore leur résistance physique...
Derrière la Flander's Company, il y a l'équipe des Guardians, coutumiers de la fiction 'amateur' (au sens noble du terme), offrant une shortcom incisive et drôle, où les références à l'univers des superhéros sont nombreuses...
.:ÉPISODE 1:.
Voilà, si vous voulez passer quelques bons moments et rire, allez voir par là: Site
Quelques références cinématographiques et littéraires si cachent... Bon, si les premiers épisodes se ressemblent un peu trop, la suite s'étoffe et une intrigue se développe au fur et à mesure, s'affirmant dans la saison 2. On s'attache vite aux personnages mine de rien, et on regarde avec plaisir... Bon visionnage.
jeudi 6 mai 2010
lundi 30 novembre 2009
Guerre Naïve
Guerre Naïve from Guerre Naïve on Vimeo.
Un petit morveux qui parle à son chapeau-tigre veut participer à une course déguisée pour remporter une mystérieuse fusée... Un court-métrage d'animation à l'ambiance schizophrène, très inspiré par l'univers des jeux vidéo réalisés par quatre étudiants de l'école Supinfocom Valenciennes en 2008.
lundi 14 septembre 2009
dimanche 9 août 2009
Quatrième jour
Je suis arrivée juste dans la dernière demi-heure(je travaillais ce jour-là), pour voir quelques performances de la Cie Galapiat et de la Patriotico Interessante, avec un final un peu frustant, on aurait aimé que ces quatre jours se prolongent encore un peu, mais bon, on reviendra l'année prochaine...
Troisième jour
Tony Clifton Circus
Absurde, démesure, provocation, jouissance : Tony Clifton Circus offre, avec son Rubbish Rabbit, une palette élargie de l’art du clown, celui des grands, dans la lignée du génial Leo Bassi. Cette lignée, ils la revendiquent, par respect. Et du respect, ils en ont à revendre, pour les spectateurs, d’abord, même s’ils les entartent et leur envoient des éclats de melon à la figure. Mais c’est au nom de la démocratie et de la liberté qu’ils vont dans les extrêmes, évoquant les crises économiques et sociales, les misères affectives dont leurs pirouettes gaguesques désamorcent la lourdeur supposée. Car il s’agit ici de profondeur, celle où peuvent aller les clowns lorsqu’ils sont cyniques et pointent les troubles sous les éclats de rire dont ils abreuvent la salle. Salutaire, ce Tony Clifton Circus venu d’Italie, la patrie des paillasses qui savent renouveler leur genre en creusant profond leurs racines ! Car on rit, on rit, ravis par ces adultes qui se comportent comme des enfants, sans limite, sans interdit.
Site: "Rubish Rabbit"
Cie Carabosse
C'est en 2006, lors d’une Installation de Feu , dans un petit village du centre de la France que la Compagnie Carabosse a rencontré les frères Thonessen. Francis Menain, cantonnier et garde champêtre du village, était chargé d’ accueillir et de se rendre utile pour l’équipe durant toute la semaine d’installation. C’est lors d’un apéro prolongé que Francis leur a parlé de ces trois frères et de ce fameux Filoscope. Après deux longues heures de discussion bien arrosée où Francis leur conta la vie de ces trois frères et de leur invention unique, les gars de Carabosse sont tombés sous le charme. Le lendemain soir , Francis invitait trois quatre de l’équipe ,dont les deux capots, à venir rencontrer les frères Thonessen. Le choc fût grand quand ils découvrirent dans l’arrière cour, entre le jardin et le poulailler cette merveille d’ingéniosité : ce filoscope !!!
C’est un triptyque de trois générations que raconte le Filoscope… … par la bouche et les mains des trois frères…les trois derniers !
Une histoire pleine de tendresse qui enveloppe les rires et les larmes… Une histoire où le public vient voir et écouter les sentiments en direct de la vie des frères Thonessen …
« … Et si on commençait par manger des œufs ? » a dit « Le Grand ».
Site: "Le Filoscope"
Cie La Patriotico Interessante
Juste un aperçu, car j'étais très mal placée, et c'était entre deux spectacles.
La Patriotico Interesante est née et vit dans la rue. Car dans la rue tout est espace pour l’émergence du rire et de la colère. « Kadogo » est un spectacle théâtral et musical pour tout public qui traite de la lourde problématique des enfants soldats au Chili et plus largement dans le monde. L’espace circulaire scénique confronte trois musiciens, « seigneurs de la guerre », à la « grande poubelle », espace symbolique où vivent ces enfants soldats. Interviennent aussi tour à tour des politiciens, des médias, des ONG, des citoyens. Cette thématique grave est abordée avec une énergie contagieuse, un souci du détail et de l'image, par cette compagnie qui utilise la rue, ou plutôt ici la prairie de la Garenne, comme une tribune pour toucher le spectateur de plein fouet.
Site: "Kadogo"
Cie Galapiat
ivre dans la peur ne mène pas à grand chose. Identifions les risques et les dangers pour apprendre à dépasser nos peurs. Parce qu'en vrai, la crainte de la menace est pire que sa réalisation. C'est une invitation à oser, à tout tenter, que l'on soit tête brulée, sage ou poule mouillée. Un spectacle sans papier peint, fait de surprises, de jeux et de risques. La compagnie Galapiat joue avec son cirque et jongle avec sa musique. Rien que pour le plaisir. Ou presque.
« Le risque... Mais quel risque ?
Sans défense et sans apparat, les artistes crient ici leur appétit de vivre, leur désir de faire.
Le spectacle ne parle pas du risque. C'est un spectacle qui se risque. Le risque, c'est le corps même du spectacle. Une vibration. Il ne parle de rien, le spectacle, mais il parle.
Et surtout, il risque directement ce qu'il raconte. Il se risque au mystère, au danger, à l'émotion, aux châteaux de sable, aux tremblements, à la maladresse, à la défaite, aux cris...
Le spectacle se risque au silence, et à parfois trop de bruit.
Ce spectacle est un rituel. Une suite de rituels : la mise en relation, le sacrifice, le passage à l'âge adulte.
Un spectacle tribal qui met en jeu les tribulations d'une tribu.
Un spectacle qui balance entre le désir de partager et l'intransigeance de la liberté. » Cie Galapiat.
Site: "Risque zéro"
L'Illustre Famille Burattini
L’illustre Famille Burattini élabore des interventions sans cesse renouvelées, du spectacle le plus court du monde au spectacle qui dure douze jours.
La compagnie favorise le travail autour de l’enfance, du féerique et du mythique.
Elle joue avec les mythes et les mots, mêle fiction et tradition, avec maestria.
Elle refuse les clichés, les poncifs lénifiants qui conspirent à une vision de l’enfance engluée dans la bêtise, la crédulité et l’angélisme ; les flèches de Burattini atteignent les duperies parentales et les hypocrisies sociales qui préparent les enfants à être résignés, futurs cocus d’infini.
Ces saltimbanques du théâtre de rue n’y vont pas par quatre chemins pour nous dire nos quatre vérités...
Une très belle soirée, riche en surprise et en émotions, des coups de coeurs et de gueule. Un voyage unique dans le théâtre de rue.
Inscription à :
Articles (Atom)





